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 "The kids aren't all right..." [Vinea]

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Koyuki Karasu
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MessageSujet: Re: "The kids aren't all right..." [Vinea]   Dim 15 Fév - 15:32

Koyuki rendit son sourire à Vinéa. Elle lui adressa un signe d'au revoir de la main, puis alla s'accouder sur la rambarde du pont. Enfin le calme. Elle ferma les yeux, laissant libre cour à ses pensées, écoutant les clapotis de l'eau sous ses pieds. Les problèmes, les complications, étaient de plus en plus nombreux depuis qu'elle était au pensionnat. Comment se faisait-il que toutes les personnalités "jeunes" importantes (et encore, ça restait à prouver) du système solaire se retrouvaient-elles ici, sur cette étoile ? Il devait bien y avoir une raison. Qu'elle ignorait, comme tant d'autres choses. Elle n'y comprenait plus rien. Il y avait trop d'évènements qui arrivaient en même temps, et en pagaille. Il n'y avait jamais eu un bordel pareil dans sa vie, probablement. Quoi que.
Elle rouvrit les paupières, esquissa un sourire, puis grimpa sur la barre métallique pour s'asseoir dessus. Elle laissa balancer ses jambes à deux mètres de l'eau, sans appréhension aucune. Elle ne savait même pas pourquoi le monde semblait graviter autour de ce manoir pourri, sombre, tombant quasiment en ruine, à moitié envahit par la végétation. Et aucune théorie ne lui venait à l'esprit. Quelle saloperie, tout de même. Le destin, hein ? Elle se souvenait des filles de son collège qui ne cessaient de dire "Voyons, Yuki, c'est le destin" ! Et, elle, répondait toujours :


- Ah, le destin ! Tu sais où je le fous, moi, ton putain de destin ?
Regard choqué des petites pouffiasses qui n'avaient sûrement jamais entendu pareil langage de leur vie. Albert rejeta ses cheveux derrière son épaule et ricana. Il devait approuver. Les deux autres triplés étaient en train de s'affronter sur une vieille version de Mario Kart sur une console qui allait sûrement rendre l'âme quelques minutes plus tard. Et Oliver était encore partit Dieu savait où. Ah non, c'était vrai, il ne mangeait pas à l'école le midi.
- Mais enfin, Yuki, tu ne crois pas au destin ? continuait Anaëlle (la chef du groupe, apparemment). Puisque je te dis que les cartes disent que tu vas devenir orfèvre !
- Et que ton mari sera couturier, affirma Sixteen, l'air très sûre d'elle.
Koyuki soupira. Cela faisait au moins deux mois que cette bande d'adeptes de cartes de tarot la collaient. Ça ressemblait pas mal à une secte, leur machin.
- Ah ouais ? répliqua-t-elle, acerbe. Et ce sera qui la nana qui va se marier avec Oliver, dis-moi ?
Anaëlle la regarda d'un air faussement ingénue, plus déclara :
- L'épouse d'Oliver sera Lyna, de 5ème 3 !
Albert recracha l'eau qu'il s'apprêtait à avaler dans son assiette et la majorité du groupe de filles s'éloigna derechef, excepté leur Boss et Sixteen, qui semblait être son bras droit. Koyuki et lui échangèrent un regard, et éclatèrent en même temps de rire. Lyna était une fille qui passait ses journées à draguer Barthélémy et à refaire son maquillage (rouge à lèvre roses, far à paupière rouge). Aucune chance qu'elle finisse avec Oliver... Légèrement mouchée, Sixteen rétorqua :
- Ne vous moquez pas ! C'est très sérieux ! Tous les membres de notre communauté, en nous rejoignant, ont eu une illumination ! Une révélation ! Pas vrai les filles ?
Toutes acquiescèrent, parfaitement convaincues de ce discours. Albert murmura quelque chose qui sembla déplaire à leur chef, qui lui lança un regard lourd de reproches.
- Je reviendrai ! lança-t-elle en entraînant avec elle sa bande tandis que sa voix grimpait dans les aigus.
Un mois plus tard, Oliver et Lyna de 5°3 sortaient ensemble et tout le monde voulait caser Koyuki avec Thomas, le fils d'un styliste. Entre temps, les triplés avaient découvert "par hasard" une réserve de plantes hallucinogènes dans le casier de Sixteen. Le club des voyantes s'était retiré et on n'etendait plus parler d'eux. A nouveau, la "bande à Koyuki" avait encore frappé.

Koyuki éclata de rire à ce souvenir. C'était avant qu'elle devienne espionne et ne revienne qu'occasionnellement au collège. Elle se demandait ce qu'étaient devenus Albert, Barthélémy, Celestin, et Oliver... Sûrement pas grand-chose de spécial. Ils devaient sûrement s'amuser à embêter leurs professeurs sans elle...
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MessageSujet: Re: "The kids aren't all right..." [Vinea]   Lun 16 Fév - 14:38

Di recula d’un pas.
La main sur la rambarde en métal, toujours humide des dernières pluies, elle reculait précautionneusement. Il était hors de question qu’elle se casse la figure, surtout devant quelqu’un qui ne la connaissait pas. Il était déjà suffisamment pénible de subir les brimades de Malcolm, elle n’avait aucune envie de donner une autre occasion de jaser.
Le courage lui avait toujours manqué, surtout face à ce genre de situation. Malgré tout ses efforts, les apparences qu’elle se donnait, et l’illusion, elle était incapable de se mentir. Au autres, peut-être elle. Mais à elle-même… Surtout qu’elle savait de quoi il retournait. Elle ne s’était jamais considérée comme « courageuse », ni même comme « brave » ou « prudente ». Elle aurait aimé, mais c’était un ingrédient qui avait toujours manqué dans la recette de son caractère, malgré les dires d’une des personnes les plus importantes pour elle.
Elle ne souvenait pas d’avoir eu une mère. Elle en avait eu une, ça, on le lui avait confirmé, mais elle n’en avait aucun souvenirs. Son père adoptif lui-même n’ayant jamais eu d’épouse, elle n’avait pas connue l’amour maternel dans son monde. Peut-être que l’affection que lui portait Sara était de l’amour maternel, mais Di n’aurait jamais sut l’affirmer avec précision.
Si elle avait du appeler quelqu’un « maman », ça aurait été elle. Bleinstent Sybillic, le précédent Maître.


« Tu sais, Dydime, le courage est une notion abstraite… »

Lui disait-elle, comme pour la rassurer. Mais elle savait que c’était faux. On était courageux, ou on ne l’était pas. Ca dépendait des gens, voilà tout. Mais surtout de celui que l’on avait en face, et qu’il fallait affronter. Le dragon qui hantait ses songes, le tigre qui se cachait dans les méandres de la brume qui obscurcissait son jugement, en attendant le parfait moment pour frapper. Ce coté obscure de soi, qui donnait envie de se cacher sous sa couette la nuit, quand, à 5 ans, on croyait aux fantômes.
Et ce tigre, ou plutôt, cette tigresse, elle savait qu’elle n’était pas la seule à la redouter. Et, malgré tout, s’en était presque rassurant de le savoir.


- Didi, passe moi la salière s’il te plait.
Lui demanda Claes, qui était assit en face d’elle. Elle tapota la nappe autour d’elle, à la recherche de cet objet en cristal froid que son frère lui demandait. Peine perdue. Mattew lui toucha la main, et s’exécuta à sa place.
- Merci bien.
Répondit l’autre en versant la moitié de la salière sur ses pâtes aux fruits de mer, tandis que, en face de lui, sa sœur toussotait pour s’attirer son attention.
- Arrête de m’appeler « petit frère », okay ? Je suis une fille, juste en passant, et puis, si tu tiens tant que ça à nous éblouir avec tes connaissances en chinois, tu n’as qu’à m’appeler meimei !
Claes s’arrêta une seconde de manger, l’air songeur, tandis qu’à coté de lui, Carlson ricanait.
- On nous a bassiner pendant neuf mois avec des « oui, ce sera un garçon », « oui, il s’appellera David », et des « Claes aura bientôt un petit frère », alors excuse-nous, mais il est toujours dur de changer ses habitude...David.
Coup de pied adroitement expédié dans le tibia de Carlson par Mattew, qui coupa innocemment un calamar dans son assiette.
- Voyons, vous autres, arrêtez vous un peu ! Je désire manger en paix.
S’exclama d’une voix grave l’homme qui était de l’autre coté de Claes. Carlson stoppa ses grimaces, et entreprit de mâcher une crevette avec un air bovin.
- Carlson, cesse de manger la bouffe ouverte. Tu n’es pas encore un ruminant, aux dernières nouvelles. Pourquoi vous comportez-vous aussi mal, ce soir ? Serait-ce parce que Lydevey n’est pas là ? D’habitude, vous mangez en silence, il me semble, et vous êtes plus civilisé que cela !
- Oui, mon oncle…
S’excusa Carlson d’un air penaud, en fixant son assiette. Charlotte laissa échapper sa fourchette, et, tout en se répandant en excuses, se pencha pour la ramasser. Dydime relança la conversation.
- Comment c’était quand j’étais p’tite ? Est-ce que Carlson était déjà aussi rustique, ou c’est juste qu’il ne s’améliore pas avec l’âge ?
- Un peu des deux, je pense…
Répondit Claes en sauçant son assiette, avant d’éviter habillement le coup lancé par son voisin de table. Ce dernier ne réussi qu'à faire du vent, et planta rageusement sa fourchette dans une crevette.
- En tout cas, Claes était un véritable un génie pour son âge. Et j’avoue qu’il était même, de tout mes neveux et nièces, celui que je préférais !
Avoua Charles en essuyant avec une serviette sa barbe avant de toucher à son verre de vin rouge.
- C’est vrai que son parcours scolaire était très impressionnant pour un enfant de cet age. Avoir sauté trois classes à l’âge de huit ans…
Renchérit d’une toute petite voix Charlotte, qui, depuis le début, n’avait pas dit grand-chose. Dydime écarquilla les yeux, tandis que Cales, qui se pavanait, se faisait foudroyer du regard par Carlson.
- C’est sur qu’à coté de lui, Carlson, ou même toi Mattew, passez pour des gens normaux…
- Ben je préfère être normal que d’être lui ! Il nous forçait à l’accompagner à ses cours de chinois, d’arabe, de français, et de grec moderne ! Et après, on s’étonne que je suis traumatisé…
Se plaignit Carlson, grimaçant au souvenir de ces moments aux connotations peu positif pour lui.
- Mais, toi, Carlson, tu es un gamin, et ne possède pas le recule nécessaire pour comprendre que ces cours de langues t’ont été bénéfique, Coupa son oncle, sans voir la grimace de dégoût de Carlson, trop prit par son verre de rouge, de plus, je te rappelle que même votre précepteur trouvait Cales très doué, et le voyait déjà à Harvard !
- Harvard ?
S’étonna Dydime, sa mâchoire semblant se décrocher sous l’effet de la surprise.
- Ce pervers à Harvard ? J’aurais voulut voir ça !
Se moqua Carlson en camouflant son rire en quinte de toux.
- Comme quoi les apparences sont trompeuses.
Conclut Mattew en vidant son verre d’eau, avant de commencer à piocher dans l’assiette de sa voisine. Di repositionna son bandeau fushia sur ses cheveux blonds, et poussa dédaigneusement son assiette vers Mattew, qui s’empressa d’en transvaser le contenu vers la sienne.
- Claes, tu encore vidé la moitié de la salière, pauvre binoclard !
Gémit de mauvaise humeur Mattew en constant que cette dernière était vide. L’autre lui adressa un grand sourire, avant de faire remonter ses lunettes sur son nez.
- Tu vas finir pas faire de l’hypertension à force de te gaver comme une oie de condiments.
Réalisa Carlson avec un grand sourire un peu benêt, avant de remettre en place l’une de ses mèches blondes derrière son oreille.
- C’est pas faux. Mais dis-toi que si je suis malade et que je meurs, je ne pourrais plus mater le derrière de mes élèves… (< il est prof dans un collège privé pour filles…)
Mattew renversa la carafe d’eau qui était à coté de lui en voulant protéger le contenu de son assiette des assauts de fourchettes de Claes, qui commençait à s’ennuyer. Charles toussota dans sa serviette, et se tourna vers Charlotte.
- Je crois que je vais annoncer le fromage, avant que l’on assiste à une vraie tuerie !


Oui, les repas sans Lydevey étaient toujours beaucoup plus animées que les autres, sans doute parce que en général, Carlson préférait manger à la cuisine, que Claes prétextait des devoirs à corriger, que Charlotte s’enfermait dans son labo, et que Mattew et elle-même cherchaient une excuse potable pour ne pas devoir dîner en la compagnie de cette dernière. Les marques de fourchettes autrefois imprimées dans sa main avaient peut-être disparut, mais elle était toujours capable de les sentir.
Fermement accrochée à la rambarde, Di fit un pas de plus en arrière. Tout doux. Une fois sur le gravier, elle savait qu’elle ne pourrait plus tomber, mais sur du bois mouillée…
Finalement, ce ne fut pas d’une gamelle artistique dont elle mourut de honte.
Ce fut du haut-le-corps qui la secoua tandis qu’elle se penchait par-dessus le pont pour vomir.


(La pauvre 8D)

["Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal..."
Tu connais José-Maria de Hérédia? Voici une bonne occasion de te prendre pour une poétesse en herbe!
Pour ton défi, tu devras :
- Répondre en vers de 12 pieds (je suis sympa, la rime n'est pas obligatoire *sort*)
- Faire 4 strophes, les deux premières de 4 vers, les deux autres de trois)
- Avec les mots "natal", "rêve", "mines", "azur" et "Tropiques"

Enjoy!
Mou ah ah ah!]
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Koyuki Karasu
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MessageSujet: Re: "The kids aren't all right..." [Vinea]   Mar 17 Fév - 13:46

Tandis que l'esprit de Koyuki s'égarait,
Perdu dans ses rêves nostalgiques et lointains,
Le ciel d'azur se couvrait à nouveau de sombre,
Éclipsant le soleil, au bonheur de l'ombre.

Elle fut brutalement tirée de ses chimères
Non pas par ce changement de lumière,
Mais par la venue d'un son peu agréable.
Elle pivota vers l'émetteur de ce bruit.

C'était Di, qui régurgitait son quatre heure.
Koyuki se précipita vers Vinéa,
Pensant pouvoir lui apporter une aide quelconque

Sur sa planète natale, sur Mercure,
Les savants déployaient des mines de science,
Ainsi, personne n'était jamais malade...
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MessageSujet: Re: "The kids aren't all right..." [Vinea]   Sam 21 Fév - 12:40

- Hé hé, avouez que je vous ai sauvé la vie ! Etre bloqué à l’infirmerie, ça n’a rien d’un rendez-vous galant !
- Fais attention, Mattew est juste derrière toi.
Ash se retourna d’un coup, ses bras devant sa figure dans un geste défensif, les yeux fermés, attendant le coup qui ne venait pas. Il ouvrit les yeux, et, constatant que son ennemi n’était pas dans les parages, se tournant en larme vers Di.
- Ouin, quelle cruauté ! Vous avez mentiiiiiiiii !
- Pour le bien de tous, éluda l’autre avant de lui lancer sa mitraillette, et j’espère que tu as vu juste, sinon Aka va t’arracher les yeux pour l’avoir fait jouer les baby-sitters…
- Que je récapitule, patron : On trouvé 5 portail différents depuis notre arrivé, et 3 grâce à mon flai..euh, grâce à Mikané !
Se ravisa Ash en sentant les crocs de sa chienne sur ses mollets. L’autre étouffa un hoquet de surprise, avant de s’effondrer parterre. Asher continua.
- En plus, Tina a validé ma découverte, et il y a 4 chances sur 5 que ce soit un portail. Je l’ai découverts dans une vieille chambre désinfectée du deuxième, du coté des chambres du personnel, et en plus, je me suis cassé un ongle en voulant ouvrir la porte…Patron, pourquoi vous crachez du sang ?

- Je la mets sous perfusion, docteur.
- Oui, merci Angela. Vous pouvez sortir maintenant. Oh, et emmenez-moi Darenski, il attend dehors.
-Très bien Monsieur. Tout de suite Monsieur

Il y eu un bruit de poignée que l’on tourne, un grincement de gonds, puis des bruits de pas. Une porte que l’on ferme, et des éclats de voix. Avant que la poignée ne tourne à nouveau, et que les gonds gémissent. Quelqu’un entrait. Il y eu du mouvement à coté du lit. La personne qui était assise se leva. Puis, de nouveau le silence, entrecoupé par les respirations, et le bip plus ou moins régulier d’une machine.
- Elle va mieux ?
Question. Qui ne demandait pas de réponse. Et qui n’en n’eut pas. L’autre se contenta de soupirer.
- Tu devrais arrêter, maintenant, Mattew.
Nouveau vide, mais cette fois venant de l’autre interlocuteur.
- Je ne vois pas du tout de quoi tu veux parler, Alec.
Finit par répondre l’autre, d’un ton qui semblait dire exactement le contraire, étrangement.
- Tu devrais arrêter de créer des perturbations.
- Désolé, je n’ai pas pris mon décodeur d’énigme en venant. Tu pourrais être plus clair ?
Réponse ironique, ce qui signifiait qu’il se sentait menacer. Par quoi, la météo ?
- Tu sais très bien ce que je veux dire. A force de semer le vent, on récolte la tempête. Si Ash n’avait pas été là, on aurait eu un cadavre sur les mains.
- Il a été là, tu l’as soigné à temps, elle s’en sortira très bien, tu vois bien qu’il n’y a pas de quoi s’en faire pour elle !
- Son rein gauche à lâché, elle le poumon gauche semblable à un gruyère, et le droit commençait à y ressembler, sans compter le foie qui risque lui aussi de lâcher.
Nouveau blanc, mais cette fois une atmosphère gênée semblait régner dans la pièce.
- Ce n’est pas ce que je j’appelle s’en sortir bien.
Conclu le premier, comme pour achever un ennemi blessé déjà à terre. Nouveau silence. Ces derniers devenaient d’ailleurs de plus en lourd de tension, au fur et à mesure de la conversation.
- Je n’y suis pour rien. Ce n’est pas de ma faute, et tu le sais.
- Ca, ça reste à prouver.
- Plait-il ?
Lança Mattew, énervé, sur un ton de défi. Il y eu un bruit de feuille que l’on froisse, puis Alec reprit.
- C’était assez futé comme plan, je dois le reconnaître. La Paraskévi, après avoir été injecter au niveau des intestins, où elle se développe, migre vers le cœur, et en passant, s’attaque à divers organes, dont les reins, le foie, la rate, et les poumons.
L’autre eut un ricanement dédaigneux.
- Sauf qu’elle n’avait pas Paraskévi, mais Savato, et tu le sais aussi bien que moi, Alec.
- En effet. C’est pour ça que ton plan était futé. Savato se concentre au niveau du cœur, il n’aurait pas put abîmer des organes aussi éloignés comme le rein et le foie. Seul Paraskévi peut causer de tels dégâts à ces organes. Il aurait donc attaqué divers organes se trouvant sur sa route, et, arrivé au niveau du cœur, croisé Savato. Paraskévi aurait disparut, étant un parasite plus faible, et seul le Savato serait demeuré. De plus, cela aurait déclenché une crise au niveau du cœur, et il aurait forcément lâché lui aussi.
- Et, en quoi tout cela me concerne ?
- A part moi, tu étais le seul à avoir accès à mes réserves personnelles, une fois sur l’étoile, et de plus, tu es un spécialiste en Paraskévi. Tu possèdes donc le moyen. Tu passes beaucoup de temps avec elle, tu as donc l’opportunité.
Il y eu un bruissement de vêtement, et la porte s’ouvrit de nouveau, laissant libre cours à ses gonds pour s’exprimer.
- Tu oublies une chose essentielle, Alec. Je n’ai pas de mobile. Echec.
- Je ne crierais pas si vite victoire si j’étais toi. Mais je ne comprends pas. C’est toi qui as proposé son nom à la place du tiens comme futur dirigeant de cette planète. Tu aurais dut être à sa place. Les membres de votre clan s’entre-tuent pour un tel privilège, et toi, tu le cèdes.
- Disons que je pensais qu’elle serait plus compétente que moi pour ce rôle…
- Ou alors, qu’elle supporterait mieux les douleurs que cela aurait dut te causer si tu avais accepté.
- De toute façon, tout ceci fait partit du passé, Alec. Bon, si tu n’as plus rien à me dire…
- Arrête. C’est de tes perturbations dont elle est en train de mourir. Le drame causé par les morts de Véronique, Vinea et Mia ne ta donc pas suffit ?
Elle se releva brusquement dans son lit. Le bip, qui lui était devenu si familier, résonnait toujours. Son tube respiratoire la gênait, mais elle ne tenta pas de l’enlever. Ses perfusions l’empêchaient de trop bouger. Mais ce n’était pas le plus important à ses yeux. La salle était vide.

Elle avait dut rêver.


Oui, tout comme ce jour-là, où elle s’était réveiller dans cette chambre si familière de l’hôpital, elle ressentait ce sentiment de frustration de ne pas avoir su si ce qu’elle avait entendu était réelle ou pas, et, dans le cas présent, de devoir s’humilier devant une gamine de seize ans parce qu’elle n’était pas habiliter à se servir devant des civils et personnes étrangères à son organisation de Sara.
Mais au fond, qu’est-ce que ça pouvait bien leur faire. Cette technologie était beaucoup trop avancé, au niveau circuit, codage, et même alliage et matériel, pour que si des gens mal intentionné s’en empare, ils comprennent comment fonctionnait Sara, ou arrivent à ne serait-ce qu’essayer de créer un de ses lointains ancêtres.
Pour couronner le tout, elle ne voyait pas la meilleure amie du père de ses enfants usufuité (???) son bien le plus précieux, enfin, en dehors de ses futures enfants. Non, ça le faisait décidément pas quand c’était elle qui le disait. Etrangement.
Elle se laissa tomber le long de la balustrade, la respiration saccadée. Elle recommençait à avoir mal au niveau de poumon gauche. Koyuki, elle, accourut auprès d’elle à la vitesse d’une groupie. Non… Il lui fallait de l’air, et la dernière chose dont elle avait besoin dans ce genre de situation était une bonne âme qui ne comprenait absolument pas ce qui se passait.
Elle se hissa tant bien que mal sur des jambes qui menaçaient de se dérober sous ses pas. Elle savait que le règlement était le règlement, mais après tout, elle n’était pas censé être élever à la spartiate ! Elle était majeure et en droit de faire (presque) tout ce qu’elle voulait. Un bras sur la balustrade, elle porta son poignet à sa bouche pour mordre son bracelet, et le faire glisser. Une fois enlevée, elle entreprit de le taper avec son bras valide contre la balustrade.
Elle sentait ses cheveux lui tomber dans la figure, mais, fort heureusement, ils ne pouvaient guère la gêner. De quelle couleur étaient-ils déjà ? Roux,auburn, blond ? Elle ne s’en souvenait plus. Mais, de toute façon, elle était sur qu’ils devaient jurer avec sa couleur de peau.
Il était temps d’arrêter ce scénario abracadabrantesque, et de jouer au prestidigitateur. Son bracelet finit par émettre un « clic », avant de changer de forme.
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Koyuki Karasu
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MessageSujet: Re: "The kids aren't all right..." [Vinea]   Mer 25 Fév - 22:40

Koyuki se précipita vers Vinéa. Cette dernière devait sûrement préférer qu'on la laisse tranquille - elle aurait réagi pareil dans cette situation, probablement, sauf qu'elle n'était quasiment jamais tombée malade et qu'elle ignorait ce que l'on ressentait exactement dans ces situations-là. Même ses frères, sa mère et son père, malgré toutes les saloperies dont ils s'empiffraient (cookie/chewing-gum et twix en quantités impressionnantes, sucettes multicolores et bourrées de produits chimiques pour les petits creux) gardaient la forme en toutes circonstances. Et même leur très mauvaises habitudes alimentaires (manger devant la télé à n'importe quelle heure, principalement des frites, hamburgers, crêpes, pancakes au sirop d'érable...) n'altéraient pas leur santé de fer.
Elle regarda le bracelet d'argent de Di se transformer avec des yeux surpris. Elle avait déjà remarqué ce bijou auquel Vinéa semblait tenir, mais n'avait aucune hypothèse sur ce qu'il pouvait être en réalité...


- Qu'est-ce que...
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MessageSujet: Re: "The kids aren't all right..." [Vinea]   Mar 3 Mar - 11:43

- Et oui, c’est un véritable soul-catcher. Même si tu n’as absolument aucune idée en réalité de ce que c’est… Ce monde est vraiment attardé, question technologie.

Le bracelet se démonta, ses différents morceaux pivotants sur eux-mêmes pour se rassembler dans un ordre différent, jusqu’à former une sorte de demi-cercle ovale. Elle secoua sa tignasse pour libérer son oreille gauche, et positionna l’appareille sur son crâne. Une voix féminine retentit alors étrangement dans cette espace ouvert, en commentant la météo.

- La température au sol est de 12°, nous sommes le…
- Maman Sara, la ferme. Et envoie la sauce.

Di, sa main gauche collée contre son oreille, réussi à se relever complètement, et, les yeux fermés, tourna lentement sur elle-même, avant de finir devant Koyuki, la main toujours contre son oreille.

- Maintenant, ça devrait aller. Je ne risque pas de me faire avec Maman Sara, c’est bon. Je n’ai pas besoin que tu me portes.

Mattew allait lui arracher les yeux une fois revenue à leur Q.G improvisé, mais ces conversations avaient été des plus instructives, et elle était persuadée que tout ça était d’une très haute importance, et que ça en intéresserait plus d’un…

[Pouwa ! >_< C’est supra court, j’y crois pas ! Mais au moins j’ai rèp…]
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MessageSujet: Re: "The kids aren't all right..." [Vinea]   Ven 13 Mar - 21:39

Koyuki n'étais pas très convaincue par l'aide que "Maman Sara" (?) pouvait apporter, mais laissa faire. d'ailleurs, pourquoi parlait-elle de monde attardé ? Elle ne comprenait pas franchement. Elle acquiesça tout de même.
Quand la voix avait retentit, l'expression "la voix de la nana du nouveau GPS" lui était revenue en mémoire, et elle avait toussé pour cacher son sourire et pour s'empêcher de rire. Cette phrase lui rappelait bien des souvenirs, surtout du début de l'année de ses douze ans... Mais il ne fallait pas penser au passé, ce qu'elle tendait à faire trop souvent ces temps-ci. N'empêche...
De toute façon, il fallait qu'elle réfléchisse tranquillement à tous les évènements qui s'étaient passés ces derniers temps et leur signification.


- Bah c'est bon alors, dit-elle en souriant. Je vais te laisser seule, si ça te gêne pas... Bye bye !

Elle s'apprêtait à s'en aller, quand elle buta contre un caillou et s'étala de tout son long sur le bois du pont.


[Hm... Alros, pour ton défi, tu devras :
Faire minimum 10 lignes
Avec les mots : stupidité, discothèque, studieux, purgatoire, anguille, crème liftante, famille , ordinateur et couleur
Et tu dois faire une comparaison avec le poisson
Voila ! ^^]
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MessageSujet: Re: "The kids aren't all right..." [Vinea]   Lun 16 Mar - 17:45

L’être humain possède une mémoire, une sorte de disque dur, qui conserve une partie des souvenir de la personne qui exploite ce disque dur. Chez les humains, cette mémoire peut- changer d’une personne à une autre, allant d’une mémoire très fidèle pouvant vous détaillé avec exactitude ce qu’elle a fait ces vingt dernières années, à celle d’un poisson rouge.

Il existe aussi les mémoires qui ont été volontairement reprogrammées et remisent à zéro.

Et je crois que c’est ce qui m’est arrivée.


Une cuillère tomba sur le sol, éclaboussant les chaussures de tout ceux qui étaient à sa portée de gelée nourrissante, provoquant grognements et cris de protestations. Tous les premiers cycles, qui étaient réunis autour de la table, s’arrêtèrent de manger pour se tourner vers Layer qui plongea sous la table, rougissante, en se répandant en excuses.
La scène, vu de loin, aurait put passer pour une scène de famille entre frères, soeurs, et cousines, mais seul quelqu’un qui se serait trouvé trop loin de la table pour entendre leur discutions aurait put penser une telle chose. Et il était évident que ces adolescents n’avaient pas la moindre idée de la signification d’un tel mot.
« Madame la Grande Patronne finira par exiger ta réinsertion en milieu normal si tu continue à être aussi maladroite, Layer. »
Fit remarquer Béthanie en finissant sa gelée. Le garçon à sa droite, lui, poussa une soupire plaintif, comme un chiot en détresse.
- Si il y a quelqu’un qui se fera réinsérer, ici, c’est moi.
Gémit-il en tripotant l’emballage plastique de sa gelée, tandis que Pilla installait son mentor sur la table, qui diffusait une projection holographie du buste et du visage d’un homme qui semblait avoir la cinquantaine bien tassée.
- A mon époque, dit-il en parlant avec un léger accent, c’étaient les hommes qui avaient le contrôle de notre monde. Evidement, les temps changent comme toujours…
- Je ne sais pas si j’aurais aimé vivre dans une époque où c’était les hommes qui gouvernaient, fit remarquer Béthanie, ça parait tellement bizarre !
Day posa son mentor holographie sur la table, et une voix féminine fit entendre. Le sein n’était pas un homme, mais une femme qui devait avoir la trentaine. Son image se brouilla quelque peu quand Layer se cogna la tête contre la table en voulant se rasseoir, sous le regard hautain de Béthanie.
- Je crois que les hommes ont cessé d’avoir le pouvoir après la guerre des constellations, la deuxième dans les Grandes Guerres de Cristal. La Générale du Centre a décidé que seules les filles pourraient accéder à ce poste, ce qui, sur le coup, nous a semblé d’une stupidité peu commune. Je crois que c’est d’ailleurs pour ça que le Centre a éradiqué Mercure, par la suite, car le gouvernement refusait de ce plier à ce genres de lois…
- Et ben, moi, j’aurais préféré naître à cette époque que maintenant. Ce plaignit Chiaki, parce que si je n’arrive à prouver mon utilité ici, je vais me retrouver réinsérer dans le monde normal, et je n’y tiendrais pas deux jours, j’en suis sur.
Pilla empila les déchets de leur déjeuner, et suça sa cueillere avec une expression de réflexion intense.
- Si tu es studieux, tu devrais pouvoir t’en sortir… Si tu as appris correctement les bases avant ton réveil… En plus, la Grande Patronne a l’air de bien t’aimer…
- Tu parles, grogna Chiaki, elle s’en fiche de moi, tout ce qu’elle veut, à chaque fois qu’elle vient, c’est voir mon Mentor ! J’ai l’impression d’être envoyé au Purgatoire dans ces cas-là. Déjà que je ne peux pas bien me débrouiller avec lui, mais sans, je sers à rien !
- Tu ne devrais pas parler comme ça de ton mentor, fit remarquer Day en le fixant d’un air autoritaire, c’est ton guide et ton alter ego dimensionnel, c’est notre père qui nous l’a dit !
Béthanie renifla d’un air dédaigneux, avant de prendre son propre mentor, posé, mais fermé, sur la table, pour le remettre à son poigné.
- C’est un individu de sexe masculin, il est donc inférieur à nous. Je déteste cette façon qu’il a de serpenter entre les gens à la façon d’une anguille, et d’arriver par derrière pour nous surprendre. Moi, je dis qu’il ne faut faire confiance qu’à la Grande Patronne ! En plus, elle peut voir les couleurs, elle ! Pas comme notre père.
- Tu… Tu lui as vraiment demandé ?
Demanda Layer d’une toute petite voix. Béthanie hocha la tête d’un ton supérieur, et tous se turent dans un silence impressionné, presque religieux, troublé seulement par le chuchotement des 4 autres adolescents entre eux, qui s’échangeaient des « Elle peut voir les couleurs ! » d’un ton admiratif.
- Cela n’a rien de très impressionnant pour nous, fit remarquer l’hologramme du vieil homme, jusqu’à il y a peu de siècles, ce caractère génétique était donné à tout le monde.
- C’est fou, di Day d’un air rêveuse, j’aimerais bien voir les couleurs…
- Ne dis pas ce genre de choses, c’est effrayant ! Protesta Pilla, c’est comme qu’on finira par se rebeller et par être réinsérer ! C’est comme dire « Qu’est-ce que j’aimerais choisir ce que je veux faire de ma vie, les vêtements que je voudrais porter, la personne que j’épouserais, ou encore le nom de mes enfants « ! Ce sont des pensées païennes, et elles sont interdites !
- Ce sont également des choses que nous pouvions faire à votre époque…
Fit remarquer l’hologramme de la jeune femme d’un air légèrement gênée par la tournure des choses.
- Mais vous, vous n’étiez pas des gens civilisés, alors c’est pas pareil ! Vous alliez vous battre comme des sauvages, et ce n’était pas les ordinateurs qui décidaient de votre destin, aujourd’hui, tout est différent ! Conclu Béthanie, en ce levant de table.


Di entendit un bruit sourd sur le gravier, et se retourna. Koyuki semblait avoir voulut effectuer un pas de danse en se croyant dans une discothèque privée de Mercure. A moins qu’elle n’ai voulut voir si l’effet « je me frotte le visage sur le gravier » était aussi efficace et moins cher qu’une crème liftant ? Hum… Difficile à dire.

- Tu veux de l’aide ?

Demanda Di en lui tendant la main, à peut plus à gauche que l’endroit où était Koyuki, mais bon…

[- Minimum 10 lignes
- suave, rapport, tombe, historique, magique, synonyme
- mentionner 4 des frères de Koyuki
- Et aussi l’un des vieux de Yan XD]
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Koyuki Karasu
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MessageSujet: Re: "The kids aren't all right..." [Vinea]   Mer 18 Mar - 22:15

- Non, non, grimaça Koyuki en recrachant un bout de terre, je...

"... Commence à être habituée". C'était la réponse qu'elle aurait dû sortir. Malheureusement, son orgueil et son éducation lui disaient de garder la face. C'était vraiment pas génial d'être considérée comme une fille qui n'avait aucune habilité sans ses rollers (ce qui était pourtant vrai), surtout que le transsexuel et le rouquin qui allait probablement devenir son beau-père allaient sûrement se foutre encore plus de sa gueule, non merci. Déjà que, il y avait quelques années, elle était tombée dans l'escalator d'un supermarché pendant un voyage scolaire à Jupiter, devant la maman chérie de ce fils à papa de Yan, et qu'elle s'était tapé la honte du siècle en matière de dérapages, elle préférait ne pas en rajouter une couche... Quand elle était petite, dès qu'elle quittait ses engins roulants, elle se cassait une jambe ou un bras sans problèmes.
Après plusieurs incidents répétés, Edward et Kiba lui lançaient tout le temps la phrase maintenant historique (dans sa famille) : "Koyuki sans rollers, c'est synonyme de cassage d'os" ! Elle avait toujours trouvé cette phrase complètement naze, et Alan partageait son avis. Résultat : les jumeaux avaient changé leur slogan. Au lieu de l'appeler par son prénom, ils disaient : "Salut, celle qui se pète la gueule tout le temps" ! Tout le monde trouvait ça toujours aussi stupide, mais ils ont continué jusqu'à s'en lasser.
Et si elle recommençait sur cette lancée, ses proches inscriraient sur sa tombe "Celle qui se pète la gueule tout le temps". Génial.
Cela faisait quelques minutes qu'elle avait les yeux dans le vague. Elle revint au monde réel, entendant presque la voix suave de son ancienne professeur de français, qui lui répétait sans cesse de ne pas dormir en cours.


- Je vais bien, compléta-t-elle en se frottant énergiquement le visage.

Il fallait qu'elle réfléchisse à tout ça, qu'elle fasse son rapport à Kaito, qu'elle demande à Kiwi la formule magique pour se laver en un quart de secondes, qu'elle mette une rouste à une poupée vaudou quelconque (ou à Kaito si besoin) et chercher des informations sur le Centre (et, au cas où, la Sphère).
Elle fit un pas devant l'autre, évitant de s'emmêler les pieds dans les pieds, puis adressa un sourire à Vinéa.


- Tu ferais bien de faire attention aux types du Centre, quand même... On sait franchement pas de quoi ils sont capables... C'est pas que je sous-estimes les GK, hein, loin de là, mais...
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MessageSujet: Re: "The kids aren't all right..." [Vinea]   Jeu 19 Mar - 18:24

- Ce n’est pas à moi que tu devrais dire ça.

Fit-elle remarquer, avant de reculer pour laisser de la place à Koyuki. Après tout, l’hostilité dont faisait preuve à son égard était presque légitime à ses yeux, mais…
Cela lui ferais toujours bizarre de lutter contre quelque chose, qui, autrefois, faisait partit intégrante de son monde et d’elle-même lui paraissait étrange, déplacé, voir même contre-nature et malsain. Etait entrain de développer un complexe de Stockholm, ou un truc du genre ? Elle en avait bien peur. Ca vie était déjà assez infernal, pas besoin d’éprouver en plus de la compassion pour la famille d’un adolescent souffrant de supermanisme chronique.

Mais il y a des raisons que la raison ignore, et ce n’était pas le moment de s’attrister sur le sort de gens qui, plus tard, massacreraient une partie de l’univers assez grande pour qu’on ouvre un musée des victimes du Centre, et une filière à l’université qui déboucherait sur un diplôme Es Tortures&Massacres moderne Façon Tailer… (8D)


- Il y a d’autres personnes pour qui je m’inquiète, et je crains que je ne puisse rien faire pour les aider, à par échanger mon aube contre un couché de soleil…

« Parfois, les sacrifices sont la seule aide possible ». Mais ça, c’était un autre débat.

-Parfois, il faut aller au-delà des apparences. Ce n’est pas une question de savoir qui a raison ou qui a tord, qui est le fort, et qui est le faible mais qui perdra quoi, et surtout qui. De plus, depuis le début, vous dites GK, mais seul Tina et Eva en sont. Nous autres, notre but est peut-être plus flou et distant, mais nous savons au moins ce que nous cherchons, pas comme certains…

Elle tourna le dos à Koyuki, et se dirigea d’un pas mal assuré vers le manoir, où elle devait impérativement s’adresser au Maître.

.::Fin::.
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